Le fil

Quenouille : porcelaine 12 cm

Nœud : porcelaine (10 x 10 cm)

Ligne : carreaux de porcelaine et chromos, empreintes de fils (10 x 10 cm)

Fil d’Ariane (livres d’artiste) porcelaine et papier. Gravure et monotype.

Bobines : porcelaine, empreintes de fils, papier.

Le fil

La mythologie du fil et son rituel (la couture, le nœud, la quenouille…) ont fait l’objet de recherches entre 2009 et 2011. Lien vital, de la fibre au fil, du fil à son empreinte. Je couds, je file, je lie, je déroule, j’enroule, je noue, je relie encore, j’attache, je suis le fil d’Ariane, je fais de la quenouille un symbole de ma féminité je m’y pique et me réveille pour filer une laine nouvelle.

Le nœud

« En coupant les nœuds, on revient au fil, à la ligne, à une linéarité salvatrice. Le dénouement est promesse de libération, voire de guérison. Grâce à lui on approche le rêve d’une vie sans attaches, sans pesanteur. Défaire, résoudre.
Mais le nœud c’est aussi le signe de l’acceptation et de l’approbation de la courbe, du détour. Il permet de relier et d’entrecroiser deux extrémités, deux limites, de faire qu’elles se rejoignent.
Faire des liens, relier des éléments. L’acte de renouer est comme «l’après» logique du dénouement, c’est aussi faire acte de mémoire et de reconnaissance.»
François Dingremont